
Lauréats Stars & Métiers 2010 : mais qui sont-ils ?
Le 3 juin dernier, la quatrième édition du prix national Stars & Métiers a distingué neuf chefs...
Un « Pack de Logiciels Libres » pour les entreprises artisanales !
Le « Pack Logiciels Libres » à destination des créateurs repreneurs d'entreprises artisanales a été...
Un nouvel outil pour le renforcement des fonds propres des PME
Pour favoriser la mise en relation directe entre les petites entreprises et les investisseurs...
Au 31/12/2004, la Région Rhône-Alpes comptabilisait 10 452 entreprises artisanales de l’alimentaire. Soit 10.8% du tissu artisanal total.
A l’exception de la Savoie et de la Haute Savoie, qui connaissent une certaine stabilité, l’ensemble de la Région Rhône-Alpes subi depuis près d’une décennie, une forte diminution du nombre d’entreprises alimentaires. (-4.8% entre 1998 et 2004).
Cette tendance tend même à s’accentuer, sur les départements du Rhône et de la Loire.
Les entreprises de l’alimentaire sont présentes sur l’ensemble du territoire Rhônalpins.
L’artisan de l’alimentation est garant d’une offre de service marchand de proximité. Comme l’indique les cartes ci-contre, ce sont les territoires les plus ruraux (Ardèche et Drôme), qui comptabilisent les densités les plus fortes.
Cependant, en raison de la baisse du nombre d’entreprises alimentaires, cette proximité sur les territoires est aujourd’hui remise en question.
Sur l’ensemble du territoire rhônalpins, les entreprises des métiers de bouches (bouchers, charcutiers, boulangers, pâtissiers, poissonniers…) restent majoritaires.
Cependant, on assiste depuis la fin des années quatre vingt-dix, à une progression du secteur des plats à emporter.
Désormais, seule la Loire conserve un secteur des métiers de bouche largement majoritaire.
La filière comptabilisait au 31/12/2004, 32 905 salariés. Soit 12.7% des salariés de l’artisanat en Rhône-Alpes.
On note une progression du nombre de salariés dans l’artisanat alimentaire de +16%, entre 1998 et aujourd’hui.
Cette tendance s’explique en partie, à travers le phénomène de concentration que subie cette filière.
A l’image de leurs concurrents, les artisans de l’alimentaire tendent désormais à répartir leur exploitation sur différents établissements, expliquant ainsi l’évolution négative du nombre d’entreprises et la progression du nombre de salariés.
C’est principalement dans l’Ain, la Haute Savoie et la Savoie, que le nombre d’embauches a augmenté.